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Livres – CHADLI BENDJEDID MEMOIRES TOME:1 – Guerre d'Algérie. Bediar Bouharket Bédiar Bouharket est un modeste sculpteur originaire. 16 juil. Mémoires - Tome 1: Les contours d'une vie () PDF - Télécharger, Lire. Description. Chadli Bendjedid est né le 14 avril à. Mémoires:: Tome 1: Les contours d'une vie / Chadli Bendjedid ; rédigé par Abdelaziz Boubakir ; trad. de l'arabe par Mehenna Hamadouche.

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Auj ourd' hui, qUaIld me revietment en mémoire mes aImées de lutte, je remercie Dieu d' avoir guidé mes pas CaI', SaIlS Lui, je n' amms pas trouvé le droit chemin, et ll1a vie, sans cette lutte, n'aurait eu aucun sens. Il y avait comme une division du travail, les gens de chaque région du pays étant spécialisés dans une activité conuner- ciale précise. Il est le seul candidat, sous les couleurs du Front de libération nationale FLN , toutes les autres formations politiques étant interdites depuis [5]. Mots-clés :. Ce premier tome, édité en arabe et en français, sera suivi en mars prochain de l'édition du 2e et dernier tome, qui sera consacré à des "questions importantes et sensibles ayant marqué l'histoire récente de l'Algérie". Ainsi, les États-Unis vont être au centre de cette nouvelle politique. Bouteflika n'avait que le grade de capitaine.

Téléchargez comme PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd Télécharger MÉMOIRES CIIADLI BENDJEDID MÉMOIRES. Tome 1. Les contours d'une vie. 7 déc. Sortira, sortira pas, Chadli Bendjedid, Mémoires, tome 1: (*) du Bendjedid vivant, peut-être constitueront-ils longtemps, à les lire. Les mémoires de Chadli Bendjedid, pdf. Le livre, intitulé sobrement Chadli Bendjedid, Mémoires, Tome 1: /, "J'ai constaté, dit-il, que la plupart de ces.

Le soir même, Aluned-Ali Ghezali, à l' époque ministre de l'Habitat, et qui m' accompagnait dans ce voyage, m' a confié qu'il avait observé Wle simi- litude troublante entre notre dialecte et celui des Yéménites. Elles lem prêtèrent allégeance en échange de certains services, dont celui de Clùtiver lems ter- res.

Le système social qui régnait était le système traditiOlUlel, tant en matière d' organisation des relations fruniliales qu 'au sein d'lUle même frunille.

Le chef de la l1ibu des Bendjedid se chargeait du règlement des différends, sa parole faisant foi dans toutes les affaires. Le denuer chef de la l1ibu fut Cheikh Mohamed, mon grand-père matemel. A sa m01t, la macheikha avait disparu. Les aut01ités coloniales avaient tout fait pom démanteler cette aut01ité afin de lui substituer celle des caïds, un vélitable pouvoi.

En fait, faire allégeance en échange" de protec- tion dépassait le cadi-e des relations l1-aditionnel- les connues ; c' était en vélité pom la population l' expression du refus de l 'adilulusl1'lltion coloniale, qui avait pillé ses tenes les plus feltiles et déman- telé son système l1ibal. Les petites fanulles installées autom de nol1-e l1ibu prêtaient allégeance de différentes maniè- res, et selon des lites conventi01Ulels.

Cette sujé- tion se l1-aduisait par l'obéissance, le respect et prufois aussi la crainte. Le chef de la l1ibu Bendjedid représentait, aux yeux des autres, à la foi s les pouvoirs religieux et temporel. Ainsi, à tin-e d' exemple, en était-il des lites d' entenement. Il existait à Sebâa un smil cimetière, situé autour du mausolée de Sidi Kllaled. Aujomd 'hui, il n' en reste que des ruines.

Cela dit, celtains habitants du village continuent, jusqu'à auj omd'hui, à y chercher béné- diction et à éClire sm ses mms des pli ères et des SOlÙlaitS, conmle celtù de voir ses filles matiées, ses gat'çons réussir à lems examens, lems fenunes guélir de lem stélilité ; et même, pat'fois, des ptiè- res pom obtenir lUI logement. Sidi Khaled était lUI saint patron. Tout le monde ne j urait que pat' lui , Nous, les Djedaïdia, entenions nos mOlts à l' est du mausolée, c' est-à-dire à sa di'oite, Nos cousins, de la fatnille Saïfi, entelTaient les lems à notre di'oile, Et il était interdit aux auti'es fatnilles de Sebâa d' entetTer les leurs à la gauche de nos tom- bes, QUatlt aux fatnilles pauvres, elles itùnunaient lems morts 10itl denière nous, du côté ouest.

Ces us sont en vigueur à ce jour. Nous SOlmnes, donc, une fatnille de nobles, datlS le sens que confèrent à ce mot les Algétiens, Notre fatnille était réputée pom son combat contre l'itl- justice datlS la région de Sebâa et ses environs. En effet, ces denùers imposaient aux poplùations de lomdes ponctions, qu 'ils collec- taient pat' la force, et confisquaient les récoltes, pillaient les lichesses et elùevaient le bétail ; ce qlÙ amena mon at1ière grand-père à se révolter et à les combattt'e pendatlt longtemps.

On peut bien l' assinùler à ces légendaires gat'diens de l'hOlmem de la ttibu ayatll combattu les différentes fOlmes d' occupation au coms de l'histoire contemporaine de l'Algétie. A la fin du XIX' siècle, le colOIualisme réussit à étendi-e son autOIité sm l'ensemble des régions situées sm la plaine d'Amlaba, à travers les lois scélérates qu'il avait pronuùguées pom exproprier les paysans de lems tetTes, lesquelles avaient conservé jusque-là lem statut de propriété collec- tive. Il réussit également à démanteler le système nibal.

La région a vu l ' arrivée de plusiems vagues de colons et de prédatems qlÙ se sont emparé des meillemes terTes, et ont bénéficié de grandes faci- lités pom créer leurs fermes, lems usines et leurs ateliers. Ces colons étaient venus de divers pays emopéens, la majOIité étant issue du sud-est de la France. Mais il y avait aussi des Maltais et des jlÙfs. Lem nombre atteindi-a des dizaines de milliers à la prerlÙère moitié du XX' siècle. C'était l 'âge d'or du colonialisme. En parallèle, les autorités coloniales, dans le souci de prévenir d' éventuelles révoltes, s' appli- quaient à réserver WI n-aitement particulier à quelques grandes familles et à ceux qu'on appelait les notables, en en faisant lem- relais auprès des indigènes.

La famille Bendjedid faisait partie des grandes fanùlles ayant joué ce rôle dmant l ' é- poque ottomane, plUS dmant l 'occupation fran- çaise. Je me rappelle que mon cousin matemel était encore caïd, jusqu' au tout début de la guetTe, avant de démissionner sous prétexte de maladie. Après le déclenchement de la révolu- tion, il démissiOlma de son poste, et dans le même temps, son fil s, Khaled, rej oignit le groupe de mili- tants qui activait avec Abdenalunane Bensalem. Le mati age COllSatlguin était très répatldu au sein de noh'e grande fatnille, pat'ce que celle-ci refusait de s' allier avec des fatnilles de moindi'e rang, Cheikh Mohatned a épousé lUle femme qlÙ s'appelait Chebla, issue d' tllle fatnille COlUme des Olùed Sidi-Abid, C' était mle fenune de cat'actère, plutôt belle dans sa tenue chaOlùe.

Ma mère tirait fielté de son appattenatlce aux Olùed Sidi-Abid.

Jusqu' à lUl passé pas h'ès lointain, tllle : erda était orgatùsée chaque atmée à Sidi-Abid, C'était souvent l'occasion de rencontres enh'e chevahers et notables, Des membres de noh'e aarch y prenaient patt, Aiuned, mon grand-père patemel, a épousé, lui aussi, lUle fenune prénonunée Djemaa, issue d' tllle fatnille renonunée des Ziadites, qui habitait à Batlai - actuellement ChÙlatù.

La famille refusait également de s' allier avec des familles hors de son clan, par souci de préser- ver sa cohésion. Les choses ont ensuite changé ; les grandes familles cherchaient à s' allier les tmes avec les autres pom trouver protection et sécmité. Enfant, nous nous racontions une anecdote qui était, en même temps, mle devinette.

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Un jom, mon oncle Brahim acheta ml cadeau et alla rendre visite à sa scem. S'il lui anive, par exemple, d' avoir des enfants avec elle, l' oncle pate11lel devient oncle mate11lel et vice- versa. Panni les conséquences du aliage consan- guin, l' app31ition de plusiems maladies, en plus de nombreux conflits et d'imbroglios liés à 1' hé! Je me rappelle une de ces histoires qu'on se racontait avec autant d'émerveillement que de fie! Les gens évo- quaient avec admiration sa façon de les traiter avec aut31lt de!

Il était, pom ainsi dire, un honUlle inflexible et jouissait d' tUle autOlité absolue dans la région. Il savait être dm quand il le fallait, et tolérant qU31ld il le fallait. Mohamed Bendjedid m 'a fait cela! Au soir, le bOlùlOllune rapporta à mOIl grand-père tout ce qu 'il avait vu et entendu, après av oir eu sa promesse de ne pas s' en prendre à la persoIUle.

Pratiquer la chasse et posséder IUl fusil étaient, à l' époque, un signe d'op,ùence. Chasseurs chevron- nés, ils s' aventlU"aient parfois jusque tard dans la mùt, bravant le froid de 1' hiver, pour chasser le celf de Barbruie, des fauves et toutes sOites d' ani- maux. Le lion n 'avait pas encore diSpru"l1 drulS ces régions.

Il serait mort sans l'intelvention de ses runis. Un uni- vers régenté par les valeurs de chevaleIie, d ' hé- roïsme, d' hOlUleur et de respect des aînés.

C ' était notre petit univers, idéal, mais peuplé de mystères et d' énigmes. Je ne conselve de la maison où je suis né que de vagues souvenirs.

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Nous vivions à deux kilomètres de Sebâa, en pleine campagne. Cette première brèche est suivie, le 23 octobre, par la publication d'un projet de réformes politiques qui, en théorie, remet en cause le monopole de l'organisation et de l'expression politique organisée par le FLN.

Le 28 novembre , il devient président du FLN [10].

Mémoires de Chadli Bendjedid : je n’ai pas agréé le FIS, j’ai été mis devant un fait accompli

Il le reste jusqu'en juin [11]. Il est le seul et unique candidat, et ce pour le parti du Front de libération nationale.

Il prête serment le 27 décembre suivant.

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Le 23 février , il fait approuver la troisième constitution instaurant le multipartisme par un référendum. De nombreuses associations voient le jour [8]. Le 25 mai , le Front islamique du salut FIS appelle à une grève générale illimitée et multiplie les marches de protestation et occupations des places de la capitale jusqu'à la première intervention, le 2 juin, des brigades anti-émeutes.

Le Haut conseil de sécurité HCS annule les législatives le 12 janvier Après la présidence[ modifier modifier le code ] Après les événements de janvier , il est assigné à résidence jusqu'en [15].

Devant le danger latent des islamistes et la montée de l'extrémisme, les généraux janviéristes , qu'il a lui-même placés, décident d'interrompre le processus électoral qui a permis au FIS de gagner aux élections législatives. Cette opération a entraîné la société dans des affrontements qui mèneront le pays à la guerre civile , qui durera dix ans.

La seule fonction retenue de Bouteflika durant la guerre de libération est celle de contrôleur au niveau de la wilaya V.

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C'était la seule wilaya dont la direction était installée au Maroc et qui, de ce fait, avait besoin d'agents d'inspection et de sensibilisation pour s'informer des troupes activant en Algérie ou aux frontières. Bouteflika n'avait que le grade de capitaine. Un grade de complaisance, en somme. Rien ne l'y disposait, sauf Boumediene qui l'aurait imposé. L'affectation, nous apprend Benchicou, n'est, en vérité que punition.

Affecté, fin , à Ghardimaou, Bouteflika s'en est allé plutôt se balader en Espagne et en Italie. Des semaines durant.